Staniblog, la plume d'un pingouin

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samedi décembre 12 2009

Motivation au travail ou dans les études : même combat

Ce titre n'est pas si contradictoire. Si l'on souhaite pouvoir vivre correctement dans une entreprise ou toute autre organisation, de façon professionnelle, il faut éviter que la différence vie professionnelle/vie personnelle soit trop importante, et représente un saut trop important.

La technique du funky business a montré ses performances, notamment sur le cas Google. Certes, j'imagine bien qu'elle ne peut s'appliquer partout et dans tous les domaines, mais l'idée de donner envie aux gens de venir travailler de façon naturelle tout en étant productif, c'est absolument parfait pour qu'elles restent dans l'entreprise longtemps tout en étant attaché à la culture d'entreprise et donc potentiellement au projet d'entreprise qui correspond.

J'ai récemment été « victime » d'une rupture de lien de confiance entre l'équipe pédagogique du département informatique de l'IUT d'Annecy, où j'étudie, et la promotion de deuxième année, dans laquelle je fais partie. Cette rupture se symbolise de façon claire et nette : de « professeurs motivés, toujours là pour nous aider », nous sommes passés à une vision de « professeurs absents, non intéressés et "flicqueurs" ».

Cette image n'est pas due aux hasard : de nombreux professeurs arrivent en retard en cours, parfois de dix à quinze minutes, ne s'excusent pas de leur retard, distribuent les sujets (ou indiquent qu'ils sont disponibles sur le réseau informatique), puis repartent pour faire quelque chose autre part, sans autre explication, avant de revenir quelques minutes avant la fin du cours pour prendre éventuellement les travaux générés et les noter.

Une réunion a été faite entre les délégués de la promo' et le chef du département accompagné de notre directrice des études, pour en parler sereinement et stopper cette dégradation qui ne s'était faite que sur trois mois (l'année dernière, tout allait bien) ; nous en sommes donc ressorti satisfaits mais sur nos gardes. Quelle déception lorsque le lendemain, nous remarquâmes avec amertume que le réseau social Facebook avait été bloqué. Pire encore : la veille, le chef de département avait justement remarqué qu'il n'était pas du genre à bloquer les ressources du réseau et qu'il était contre tout ce qui ressemblait à du flicage. Raté...

Évidemment, l'image de l'équipe s'est extrêmement déterriorée, avec cette image d'inconstance et d'incohérence. Cela ne s'est pas amélioré avec le temps : nous avons appris que cette coupure avait été effectuée par la Direction des Systèmes Informatiques de l'IUT, sur notre département uniquement, et à l'initiative de seulement deux enseignants (sur une douzaines de permanents et une trentaine en comptant les intervenants extérieurs). Tout aurait pu se résoudre par une demande de l'équipe, mais non, pire encore : malgré ce qui avait été dit durant la réunion, la direction du département a appuyé cette décision en se basant sur la Charte Informatique qui a l'avantage de tout et rien dire.

Félicitations ! Vous venez de perdre définitivement toute crédibilité, tout soutien et toute motivation de la part de 75 étudiants.

Dans ces cas-là, on se dit qu'il n'y a plus de phénomène de funky school, plus de responsabilisation des étudiants, plus d'implication, plus rien effectué vers ceux pour qui l'enseignement est pourtant dirigé. Le travail diminue, les résultats chutent. Et on reste borné sur ses décisions, sans comprendre que cela nous mène vers un mur. Depuis, je reste assez pessimiste sur l'avenir du département... et m'abstiendrai de faire de la promotion pour l'IUT d'Annecy. C'est la moindre des choses, vous ne trouvez pas ?

vendredi juin 12 2009

D'un imbécile qui m'a fait perdre du temps, qui passe, d'ailleurs.

Et hop, on change de thème, pour fêter avec joie une réinstallation − sans perte de contenu, je rassure tout de suite les rares lecteurs − du moteur de blog, avec pour le coup, donc, un rafraîchissement. Rassurez-vous : c'est temporaire.

En effet, il y a de ça 4 jours maintenant, un petit malin a cru bon de s'amuser à voler mes identifiants et mots de passes, durant un cours apparemment, pour se connecter à mon FTP et faire des jolis ravages. Et oui, on arrête pas le progrès ma bonne dame : même les geeks peuvent être cons. Résultat, 6 mois de travail foutus en l'air... et une divine backup.

Ce qu'il n'avait sans doute pas prévu, le p'tit malin, c'est que j'avais les logs, que j'ai fait remonter ça à qui de droit, et que depuis, cette personne va − pas simplement à cause de cet événement, je vous rassure[1] − passer en conseil de discipline et risquer une interdiction de réinscription en études supérieures pendant 5 ans. Clac !

En attendant, je construis ce qui a été perdu, c'est-à-dire pas grand chose... Enfin si : pour le plus grand bonheur de beaucoup de mes lecteurs, la nouvelle page d'accueil a disparu. J'vais donc devoir en refaire une... et promis, elle sera plus belle.

...du moins, je l'espère.

Notes

[1] Oui, cher lecteur, car ce petit malin avait également brisé le mot de passe d'un professeur, en l'utilisant pour "justifier" des absences et modifier sa note. J'vous dis : on n'arrête pas le progrès.

dimanche juin 3 2007

De la fête des mères.

J'ai de quoi être heureux : j'ai un toit, une belle maison avec une belle vue, une maman qui m'aime, un papa qui m'aime aussi, des frères et soeurs loins mais qui viennent bientôt (Yahou ! \o/), un ordi' qui fonctionne, une connexion internet qui fonctionne et en ADSL, des cours qui finissent demain, bref, la belle vie. Oui, une vie formidable.

Et pourtant... Je ne peux m'empêcher de trouver des choses pour que ça n'aille pas : j'oublie la fête des mères, ce qui chagrine ma môman (et je la comprends), et je gâche une magnifique fête ensoleillée par un climat de tension. Bref, je me déteste. Pourtant, une carte et une petite fleur, c'est pas grand chose, non ? Tant pis si elle le voit, au moins, il y a quelque chose... Mais non, obsédé par la surprise, je n'ai rien pris, et finalement, elle se retrouve sans rien de ma part. Ah... Si seulement... Si seulement j'avais un coeur, et un cerveau...

* Ecrit en gros dans son agenda : offrir un énorme bouquet pour son anniversaire. *